Et que Quatre filles et un Jean, c'est bien.
La chance ne donne pas, elle prête.
Voici venu le jour que l'on craignait tant hier.
Quand la vie vous tend un citron, il faut dire: "Mmm... j'adore les citrons. Vous avez quoi d'autre?"
Des fois, t'es le pare-brise: des fois, le moucheron.
Si tu as l'impression de maîtriser la situation, c'est que tu ne roules pas assez vite.
Vous commettrez toutes sortes d'erreurs, mais tant que vous resterez généreux, sincères et passionnés, vous ne risquerez pas de troubler la marche du monde ni même de la perturber sérieusement. [Churchill]
On ne voit jamais plus loin que la portée de ses phares mais ça n'empêche pas d'aller au bout du voyage.
Les hommes trébuchent parfois sur la vérité, mais la plupart se redressent et passent vite leur chemin comme si de rien n'était. [Churchill]
La peur est cette petite pièce sombre où l'on développe les idées noires.
La vie, ce n'est pas juste. À peine plus que la mort, c'est tout.
Si tu sèmes des épines, évite de marcher pieds nus.
Le pouvoir corrompt. Avec le pouvoir absolu, le problème est réglé. [Lehman]
Rien ne gâche tant le goût du beurre de cacahuètes que d'aimer quelqu'un qui ne vous le rend pas.
La vie est une motoneige lancée à pleine vitesse dans la toundra qui soudain, se retourne en vous coinçant dessous. Il fait nuit noire. Le belettes des neiges arrivent... [Groenin]
Il fit de l'univers un grand chemin d'herbe pour ses pas vagabonds. [Yeats]
Par principe, je n'en ai pas.
V'là le bordel photographique informatique.
Bon, résolution prise : je trie.
Résultat : 55 photos sélectionnées.
Sur un nombre que je n'oserai même pas calculer.
Bref, si j'avais le courage... je les posterai toutes ici.
Faut pas rêver, hein.
Petit florilège.
Parce que je suis gentille.
Et pardonnez le côté vrac.












Et la vie continue.
En Arts du Spectacle, on a eu droit à deux extraits des Enfants du Paradis. Je l'avais prévu, évidemment.
Faut dire qu'on parlait du Boulevard du Temple, et mes pensées s'étaient déjà perdues dans la foule bigarrée de noir et de blanc. J'étais déjà en face de Jean-Louis Barrault, devant la façade des Funambules.
On a juste vu Pierre Brasseur as Frédéric Lemaître.
Crise de nerfs dans le TER, avec Louise. Clara au téléphone, le train arrêté sur le Viaduc. Concert dans une heure et demie.
Mes souliers sont rouuuuges.
Le meilleur concert que j'aie fait. Pour une fois que je ne me suis pas ennuyée, un peu... Deux heures et demie sur scène, je crois, une énergie à crever [surtout après cette foutue farandole, où je n'osais même plus respirer tellement j'étais creuse de l'intérieur...]. Une valse avec Charles [Alex, tu m'as manqué, sur ce coup-là XD], et la Turluuuute comme final.
Au boulet de la soirée, petite dédicace : "la délation et les gros mots ? Arrête avec ça, on dirait Sarkozy." Je crois que j'ai été la première à hurler "Ouaaais !".
Bref, c'était génial.
Et j'en oublie, sûr.
En plus de tout ce que je n'arrive pas à raconter.
Bien sûr, je me suis fait dédicacer mon affiche.
Par tous ! Et surtout, le beau gratteux au piercing.
*wub*
Mon Côté Punk, samedi prochain ? Z'ont intérêt à être à la hauteur.
Le mot de la fin sera "Tirelipimpooon".
-Je suis la fille de Pierre Imbert.
-Non ? C'est pas possible...
Pas de souvenirs, ou si peu.
Je suis allée au devant du passé de mon père.
Mon papa ? Il danse.
Ce soir, brouillard sur la route.
-Le brouillard, ça me rappelle la Locomotive du Club des Cinq. C'était un de ceux que je détestais, presque. Mon préféré ? Le Club des Cinq contre-attaque. Je n'ose même pas imaginer le nombre de fois où j'ai pu le lire.
Donovan en fond sonore.
Moi : Il rejoint la Confrérie des Chanteurs Planants ?
Ma mère : Mh... Cheveux longs et lunettes rondes. Peace and love, ma fille.
Fichtre. Ca m'a donné envie de planer sur Paul & Art. De pleurer, peut-être.


Pas de sujet précis en tête, tentons le pot-pourri ?
J'ai manqué Nuit et Brouillard hier soir ; cela fait deux ans que j'attends de le voir. La semaine prochaine, j'emprunte Barry Lindon à la Médiathèque Langues. Je voulais regarder Le Testament du Docteur Mabuse ce soir. Jeudi 2, Arte passe Quatre Garçons dans le vent... mais le même soir. y'a Desperate Housewives. Et puis le vendredi d'après, TPS Cinétoile diffuse Une certaine rencontre, avec Steve McQueen et Natalie Wood ; j'ai pas TPS.
J'adore lire Télérama, le mercredi.
J'ai été chez Etienne ; j'avais le bassin bloqué. J'ai mangé avec Julie, même qu'on a été bosser toutes les deux. En Anglais, y'avait cette fille que je ne peux pas supporter depuis que je l'ai vue à la pré-rentrée ; elle causait le britiche aussi bien qu'une Américaine. Toujours en Anglais, je me suis sentie ridicule... et très énervée. To skim signifie écrémer. Je suis pas faite pour les langues mortes, le latin m'agaçe à nouveau.
Je me suis payé un doonut à la cafèt' avant de prendre mon train. J'ai dormi, somnolé peut-être, mais un sale mioche jouait à la guerre. J'aime pas les mioches. J'aime les doonuts. Mais le jour où une femme accouche d'un doonut, prévenez-moi. J'aime beaucoup le prénom Laurie pour les garçons - héritage de ma culture Katfilledudokteurmartch. D'ailleurs, j'adorais Beth même si je ressemblais plus à Jo ou Amy, les pires. Après, y'a eu Autant en emporte le vent. Et je suis devenue Sudiste dans l'âme. A bas les Yankees. New York n'a rien changé, de toute façon, à New York c'est pas des Yankees ; c'est des New Yorkais.
Puis je stoppe ici cette diarrhée verbale [la cloche du souvenir tintera chez certains]. Je sais pas si MSN m'attends, je crois que non. Il y a la Chartreuse de Parme sur mon lit, Fabrice et Clélia. Shakespeare c'est terminé - pour l'instant. Et j'aimerai bien trouver le temps de lire Pars vite et reviens tard. J'aime bien Fred Vargas.
That's all.
Un an.
J'ai fait une tarte aux pommes.
C'est la plus belle que j'ai jamais vue.
Cercle parfaitement circulaires des rondelles parfaitement rondellisées des pommes.
Pâte parfaitement dorée. Croustillante.
Et dame, qu'elle est bonne !